On peut donc parfaitement imaginer que tous deux gardent le contact par les moyens de communication modernes, voire que le fils du prévenu expulsé lui rende visite en Guinée. Le Parquet général a également souligné que le prévenu est soutenu depuis des années par les services sociaux, qu’il a des dettes importantes, qu’il n’a pas de travail et ne gagne pas sa vie, malgré le programme de réinsertion. Le Parquet général a qualifié l’intégration du prévenu de mauvaise.