Toutefois, en l’occurrence, lesdites gifles sont survenues dans le contexte de la grande et longue altercation du 18 au 19 août 2019. Il n’y a aucun élément au dossier qui conduirait à admettre qu’elles procèdent d’une intention différente de celle qui animait le prévenu lorsqu’il a donné les coups, certes concrètement plus brutaux, ayant justifié sa reconnaissance de culpabilité pour lésions corporelles simples. En effet, gifler une personne déjà tuméfiée renforce les congestions et aggrave les blessures de la victime. Il n’est pas exclu que tel ait été le cas ici.