AA que celles du ch. I.3 AA. 18.5 La défense a encore allégué que lors des bagarres avec son épouse, le prévenu a également été frappé par celle-ci, laquelle aurait également dû faire l’objet d’une procédure pénale, ce qui n’a pas été le cas, ceci en violation du principe d’égalité de traitement. Cet argument doit être écarté, car comme l’a relevé à juste titre le Parquet général, il n’y a pas de compensation des fautes en matière pénale.