champ de vision, plus de 2 ans et 8 mois après les faits. Le prévenu s’en est pris à une victime dont l’âge déjà avancé et l’incapacité de se protéger ou de se défendre avant le premier coup déjà étaient reconnaissables pour chacun. Partant, tel était le cas pour le prévenu aussi dont l’ébriété n’a clairement pas annihilé les facultés de perception, contrairement à ce que la défense a semblé laisser entendre. A cela s’ajoute la recherche consciente de la tête comme cible des coups par le prévenu et que les conséquences de ces coups n’étaient pas maîtrisables en l’occurrence.