Clairement sans parti pris dans l’altercation du 12 juillet 2019 (D. 703 l. 24-26), elle a pu faire de celle-ci un récit assez précis et par ailleurs sans complaisance à l’égard du lésé. Ses réponses, truffées d’éléments de réalité (par exemple : D. 704 l. 67-70), ont été détaillées, en dépit du temps écoulé. Lorsqu’elle n’a pas pu répondre, elle en a exposé les raisons, liées bien plus à la tension intérieure générée par la situation qu’à une mémoire défaillante (par exemple : D. 704 l. 76-77 et 81-83).