D. 449 l. 32-35). Il tente également de se dédouaner par des réflexions absurdes, comme par exemple lorsqu’il lui est demandé ce qu’il a à dire face à l’accusation de F.________ de l’avoir menacée de la tuer avec « ce » couteau : « regardez, j’ai toujours mon couteau suisse avec moi. Pour quelle raison je la menacerais avec un couteau suisse » (D. 5 l. 91-96), ou que les traces sur le visage de son épouse sont dues à des boutons (D. 449 l. 40- 42). Toute aussi farfelue est sa réponse selon laquelle ils se seraient « battus