La 2e Chambre pénale constate que la lésée est capable de nuancer ses accusations, par exemple en précisant que lorsqu’il l’a menacée avec le couteau suisse et qu’il l’a touchée au bras gauche, il ne l’avait pas fait exprès (D. 34 l. 93-94) et qu’elle n’avait pas senti la lame sur son cou (D. 35 l. 99) ou que lorsqu’il l’injurie, c’est sous le coup de l’alcool (D. 56 l. 44). Si certains propos de la victime paraissent exagérés (sur la durée pendant laquelle elle a été frappée ou le nombre de coups en particulier), cela doit être imputé au ressenti de celle-ci, étant précisé qu’une nuit de dispute et de violence avec le