Alors qu’A.________ a été conduit au poste de police par une autre patrouille, les agents se sont rendus dans l’appartement de F.________ et cette dernière leur a indiqué que le prévenu lui avait dit « des mots doux », raison pour laquelle elle l’avait laissé entrer, et avoir reçu plusieurs gifles et de nombreux coups de poing au visage et de pied, au bras et aux jambes (D. 17). Lors de sa première audition par la police, le 19 août 2019 à 02:54 heures, soit très peu de temps après les faits, F.________ a fait des déclarations relatant l’ensemble des faits. En ce qui concerne les faits du ch.