Au surplus, si la procédure BJS 21 25802 n’a pas encore abouti et que la présomption d’innocence s’applique, il ressort de celle-ci que le prévenu et son épouse continuent d’occuper les autorités de poursuite pénale pour des problèmes conjugaux. Ainsi, il appert de manière évidente que la relation entre les deux époux est toxique, ne sera jamais exempte de violence et qu’une hypothétique suspension ne serait pas dans l’intérêt bien compris de la victime, intérêt qui se trouve bien au contraire dans le fait de ne plus être confrontée au prévenu, même contre son gré à elle.