Or en l’espèce, tant les faits que la mise en accusation ont eu lieu avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi et la suspension aurait donc dû être prononcée. La défense a dit ne pas comprendre pourquoi le Tribunal ne l’avait pas fait et a appliqué le nouveau droit, alors que selon la lex mitior, l’ancien droit devait trouver application. Les retraits de plainte ont en l’espèce été confirmés aux débats de première instance, preuve qu’ils ne sont pas intervenus sur un coup de tête de sorte que la procédure aurait dû être suspendue. 8.2 Le Parquet général a fait valoir que les conditions de la suspension ne sont pas remplies en l’espèce.