En effet, les 40 minutes facturées le lendemain pour la rédaction de la déclaration d’appel sont largement suffisantes de l’avis de la Cour. Quant au fait que Me B.________ a estimé nécessaire de consulter en détail les échanges de messages figurant dans le rapport d’extraction, on relève qu’il revenait au défenseur de s’appuyer sur l’aide du prévenu pour ce faire et de lui déléguer ce travail après lui avoir expliqué ce qu’il convenait de chercher. A l’instar du Parquet général, on note qu’une recherche par mots-clefs pouvait aussi être appliquée et à même de raccourcir le temps de travail.