La Cour constate toutefois qu’aux mois de juillet et août 2021, le prévenu a travaillé respectivement 17.12 et 18 heures, alors que l’été battait son plein. Comme relevé par la première Juge (D. 565-566), son parcours professionnel n’est que très peu documenté et reste flou. Il a de nombreuses dettes, ainsi que des actes de défaut de biens pour plus de CHF 20'000.00 (D. 674-677). Il lui arrive de ne pas donner suite aux injonctions des autorités de poursuite pénale ou de poursuite et faillite (par exemple : D. 96) ;