À ce propos, il est rappelé que ses déclarations à ce sujet étaient en partie contradictoires en appel. Il a d’abord dit travailler « actuellement » comme maçon, avant d’admettre qu’il n’a plus exercé d’activité lucrative depuis le milieu du mois d’octobre, en raison de la pandémie et du fait que le travail de maçon est plus rare en hiver (D. 730 l. 85-90 ; 733 l. 189- 203). La Cour constate toutefois qu’aux mois de juillet et août 2021, le prévenu a travaillé respectivement 17.12 et 18 heures, alors que l’été battait son plein.