Le Parquet général a quant à lui renvoyé aux motifs de première instance, en soulignant que la mise en danger de la vie d’autrui était également une infraction entraînant une expulsion obligatoire. Il a estimé qu’au vu de l’intégration médiocre du prévenu (situation professionnelle mitigée et dettes, notamment), ainsi que des liens qu’il conserverait avec la Turquie, son renvoi ne le placerait pas dans une situation personnelle grave. En outre, même si tel devait être le cas, les intérêts publics à son expulsion primeraient ceux du prévenu à demeurer en Suisse.