étant donné que l’absence de remise en cause et de prise de conscience du prévenu – si elle est plus forte pour les infractions commises à l’encontre de la victime – est également présente pour les autres infractions et que le rôle important joué par l’existence d’antécédents judiciaires dans le cadre des éléments relatifs à l’auteur ne saurait être distingué différemment d’une infraction à l’autre. Pris dans leur ensemble et au vu des récidives en procédure, ils sont assez défavorables. Ils justifient donc une augmentation sensible de la peine d’ensemble.