Cet acte consiste en un acte officiel, entrant dans les fonctions des policiers sur place. En résistant aux policiers – suffisamment pour qu’un agent et le prévenu lui-même soient blessés à la tête à cette occasion –, le prévenu a dans un premier temps empêché cet acte – et ce même s’il s’est finalement calmé et a pu être menotté (D. 92). En effet, comme relevé par la première Juge, il suffit de que l’acte soit rendu plus difficile ou différé – ce qui a manifestement été le cas en l’espèce – pour que l’infraction soit réalisée.