Il ne fait au surplus nul doute que le danger était directement lié au comportement du prévenu – qui était de plus très agité la nuit des faits. Il ne pouvait en outre pas exclure que la lésée réagisse de façon inattendue. Il suffisait donc d’un rien, en particulier une circonstance extérieure inattendue et indépendante du prévenu, pour que la lame tranche la carotide de la victime, le prévenu n’ayant ainsi nullement le contrôle complet de la situation.