Il doit être reconnu coupable de menaces au sens de l’art. 180 al. 2 CP. À nouveau, le retrait de plainte d’G.________, l’indivisibilité de la plainte et le principe ne bis in idem n’y changent rien, étant rappelé que les menaces au sens de l’art. 180 al. 2 CP se poursuivent d’office. 19.3 Il est au surplus précisé que la mère de la victime et G.________ n’ont pas déposé plainte (ou l’ont retirée) et ne sont pas des personnes pour lesquelles la poursuite aurait lieu d’office au sens de l’art. 180 al. 2 CP. Ainsi, seules les menaces émises à l’égard de la victime seront retenues en l’espèce.