3 CP), la Cour ne saisit pas en quoi le retrait de la plainte d’G.________ concernant les lésions corporelles simples qu’il a lui-même subies aurait une influence sur les dommages à la propriété commis au préjudice de la victime, qui a déposé et maintenu sa plainte pénale. Les faits sont distincts et le principe ne bis in idem ne trouve pas application en l’espèce. L’argument de la défense tombe à faux.