La victime n’avait nullement renoncé à s’en aller mais avait uniquement cessé de réagir pour que ce dernier se calme, capitulant afin d’éviter de nouvelles violences telles que celles qui venaient de survenir. On rappellera que le prévenu lui avait peu avant mis un T-shirt dans la bouche pour l’empêcher de crier et l’avait blessée, faisant ainsi preuve d’une propension certaine à la violence. Dans ces conditions, il n’est donc nullement pertinent que la porte ait été éventuellement facile à forcer (ce qui n’est pas établi), voire même non verrouillée.