À ce sujet, il a indiqué que les éléments constitutifs de la mise en danger de la vie d’autrui était établis, puisqu’un rien aurait suffi à ce que la carotide de la victime soit tranchée, au vu notamment du couteau utilisé et des positions respectives des protagonistes, de sorte que le prévenu devait être reconnu coupable de cette infraction. Pour la séquestration, il a précisé qu’il n’était pas pertinent que la porte ait éventuellement pu être facile à forcer (D. 736).