S’agissant de la prévention de mise en danger de la vie d’autrui, Me B.________ a avancé qu’une telle mise en danger n’était ni concrète ni immédiate en l’espèce, en se référant à la jurisprudence argovienne. Pour ce qui est de l’empêchement d’accomplir un acte officiel, les agents de police n’auraient selon lui pas dû tenter de menotter le prévenu, au vu de son état lors de leur intervention, de sorte que la résistance qu’il leur a opposée ne saurait lui être reprochée. Il n’aurait en outre pas eu l’intention de s’opposer aux agents (D. 765 ; 768-770). 15.2