15. Arguments des parties 15.1 La défense ayant principalement contesté les faits, elle a peu plaidé sur le droit. Elle a toutefois subsidiairement relevé que pour les faits du 10 mars 2018, une condamnation violerait le principe ne bis in idem, dans la mesure où la plainte pénale d’G.________ pour lésions corporelles simples a été retirée. S’agissant de la prévention de mise en danger de la vie d’autrui, Me B.________ a avancé qu’une telle mise en danger n’était ni concrète ni immédiate en l’espèce, en se référant à la jurisprudence argovienne.