Au vu du contexte et du comportement violent déjà adopté par le prévenu à son égard, la victime a eu peur. Le fait que le prévenu est parti par les balcons sans raison apparente n’est en rien une preuve du fait que le beau-frère tentait de le maintenir dans l’appartement. Il est établi au dossier que le prévenu surréagit et se comporte déraisonnablement, ce que démontre notamment sa réaction violente lors de l’intervention des forces de l’ordre le 6 juin 2018, ainsi que ses agissements du 25 mars 2018.