En outre, on ne pouvait pas attendre de la victime qu’elle défonce la porte, de surcroît, au vu de la réaction imprévisible qu’aurait pu avoir le prévenu (qui se trouvait également dans l’appartement la nuit en question) si elle avait tenté de s’échapper. Il est toutefois retenu que durant la période allant du 1er septembre 2017 au 20 février 2018 (ch. I.1 AA), un seul téléphone portable de C.________ a été cassé par le prévenu, le second l’ayant été le 10 mars 2018. Si la victime a évoqué d’autres évènements similaires, ceux-ci n’ont pas pu être chiffrés et situés dans le temps.