Celle-ci a expliqué par devant la 2e Chambre pénale qu’elle n’avait pas la possibilité de s’échapper (D. 721 l. 159-162, 172-174). Contrairement à ce qu’a plaidé la défense en appel, il est constaté que la porte était encore fonctionnelle le 21 février 2018. En effet, si le prévenu a confisqué les clefs, c’est bien parce que la porte fermait encore. Il n’est au surplus pas vraisemblable de vivre dans un appartement dont on ne pourrait même plus fermer la porte d’entrée.