Le fait que la lame du couteau séquestré porte des inscriptions permettant de conclure qu’il s’agit d’un couteau turc est également très significatif, même s’il n’est pas indispensable pour remporter la conviction de la Cour de céans sur l’implication du prévenu. Il est dès lors retenu que le prévenu a bel et bien apposé la lame du couteau à même la gorge de la victime et qu’il était derrière elle. Il est possible qu’elle ait été debout à ce moment-là – comme elle l’a dit lors de son audition du 8 décembre 2021 (D. 720 l. 123-124) –, alors qu’elle était préalablement assise sur le canapé.