C’est suite à la question du Procureur qu’elle a ensuite précisé avoir senti celle-ci – ce qu’elle a ensuite répété de manière spontanée (D. 13 l. 216-219, 229-230). Ces propos relevant de sensations vécues par la victime, qui les a en outre étayés par des gestes (D. 13 l. 211-213), sont particulièrement crédibles. Elle a en outre été catégorique à ce sujet en appel et n’a aucunement hésité (D. 719-720 l. 77-89), complétant par ailleurs les informations du dossier sur le couteau séquestré. Enfin, il est relevé que la victime n’a pas chargé le prévenu lors de ses déclarations au sujet de ces faits, contrairement à ce qu’a plaidé la défense en appel.