Il est relevé que les propos de la victime le 6 juillet 2018 ont été traduits par sa sœur (D. 99), ce qui n’exclut pas une certaine imprécision. La lésée a expliqué de manière crédible pourquoi elle n’était pas allée dénoncer spécifiquement ces faits après leur survenance et a bien dit qu’elle en avait plus qu’assez de se rendre à la police (D. 401 l. 14-21). D’ailleurs, c’est précisément parce qu’elle avait porté plainte que le prévenu s’était rendue chez elle avec un couteau, ce qui a pu la dissuader de réitérer la démarche derechef (D. 102 l. 130-132).