Il est au surplus parfaitement normal au vu du déroulement de la procédure qu’elle se soit étonnée du fait que la défense évoque un trouble borderline. En outre, rien n’indique, dans les documents au dossier en particulier, que le trouble borderline aurait comme conséquence que la personne atteinte mente systématiquement (D. 412-434 ; 742-744), contrairement à ce qu’a plaidé en substance la défense. Au surplus, il est relevé que si elle avait vraiment voulu se venger d’une manière ou d’une autre du prévenu, elle aurait porté des accusations bien plus graves et serait restée partie à la procédure pénale.