Contrairement à ce qu’a sous-entendu la défense, il ne saurait être affirmé que la victime n’est pas capable de construire une relation stable. Au contraire, elle a su se reprendre en mains, s’est remise en couple et a eu un enfant (D. 722 l. 195-198). Il est au surplus parfaitement normal au vu du déroulement de la procédure qu’elle se soit étonnée du fait que la défense évoque un trouble borderline.