397 l. 4-8). S’agissant des violences, elle a indiqué que le prévenu mettait beaucoup de force lorsqu’elle recevait ses coups, précisant qu’elle ressentait de la douleur, mais qu’elle tentait de cacher les marques qui en résultaient (D. 399 l. 1-12). Elle n’a pas pu indiquer combien de temps mettait la douleur à disparaître après les coups, relevant que cette question était difficile étant donné que cela s’était produit plusieurs fois et ayant eu à s’exprimer à ce sujet deux ans après les faits (D. 399 l. 7-8). En appel, elle n’a pas pu donner d’informations spécifiques sur les marques subies (D. 719 l. 40-46). 13.25