La 2e Chambre pénale croit sans peine la version présentée par la victime. 13.24 Lors des débats de première instance, elle a confirmé ses précédentes déclarations (D. 393 l. 1-20) et répondu s’être retirée de la procédure pénale afin de ne « pas vivre dans le passé » (D. 392 l. 33-35). Concernant les faits, elle a indiqué avoir communiqué au prévenu son intention de rompre leur relation pour la première fois en janvier 2018, mais que cela « s’est très mal passé », celui-ci refusant la rupture – et ce de manière répétée (D. 393 l. 26-35 ; 395 l. 13-27 ; 397 l. 4-8).