là, elle a été capable de décrire au moins en partie les faits reprochés au prévenu lors de l’audience des débats de première instance – même si elle n’était alors pas en mesure de les dater du 6 juin 2018 (D. 397 l. 10-44). Or, les éventuelles lacunes dans les déclarations liées à la capacité de mémoire du déclarant relèvent de la question de l’appréciation des déclarations et non de celle de leur exploitabilité (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1133/2019 du 18 décembre 2019 consid.