Il ressort du dossier que ces évènements sont ceux respectivement du 6 juin et du 10 mars 2018. 13.19 Quant aux faits du 6 juin 2018, la défense a invoqué en appel que les déclarations de la lésée du 6 juillet 2018 à ce sujet étaient inexploitables, en raison du fait que ces accusations portées par la victime avaient été faites en l’absence du prévenu (D. 770). À ce sujet, il est relevé que si elle n’a pas pu réitérer ses propos lors de son audition devant le Ministère public (D. 11 l. 128-131) où les événements n’ont été que superficiellement évoqués, faute aussi de souvenirs de la lésée à ce moment-