Le dossier a d’ailleurs démontré que le prévenu ne rechignait pas à conduire des véhicules sans permis. Quant à l’échange de messages relevés par la défense en lien avec les faits du 25 mars 2018 (D. 767 : la lésée serait à ce moment-là [27 mars 2018] chez le prévenu et discuterait avec sa mère à lui), il apparaît assez évident au vu de l’entier du dossier que la lésée n’a pas mesuré toute la gravité des actes commis à son préjudice par le prévenu le 25 mars 2018.