En outre, ne saurait être suivi l’argument de la défense selon lequel le prévenu était deux heures avant les faits à Soleure – se fondant sur un message du prévenu à un ami en p. 2699 du rapport d’extraction – et ne pouvait ainsi pas avoir été à E.________ à l’heure dite au vu du manque de transports publics – ce qui prouverait selon la défense les prétendus mensonges de la victime (D. 735). En effet, ces messages ne paraissent nullement prouver que le prévenu était effectivement de sortie le soir en question et n’établissent assurément pas sa localisation au moment des faits.