Elle a ajouté ne pas s’être rendue à la police pour dénoncer les faits, parce qu’elle était épuisée et toujours sous la surveillance du prévenu. Lorsque le couteau séquestré lui a été présenté, sa réaction a été immédiate. Elle a confirmé qu’il s’agissait de l’outil utilisé par le prévenu le 25 mars 2018. Sur question, elle a en outre expliqué de manière naturelle et sans hésitations avoir récupéré le couteau afin d’éviter que des enfants jouant en bas ne se blessent avec et l’avoir ensuite remis à la police (D. 719-721 l. 61-155), ce qui est une explication logique qui ne lui avait jamais été demandée préalablement en procédure.