A ce propos, il a paru à la 2e Chambre pénale qu’elle était surprise par la retranscription de ses premières déclarations selon lesquelles le prévenu avait fait « semblant de la toucher » avec le couteau, ce qu’elle a immédiatement rectifié en affirmant qu’il l’avait touchée, expliquant ensuite qu’elle en était sûre car elle l’avait senti. Elle n’a pas pu préciser durant combien de temps cela avait été le cas, mais a confirmé que le prévenu était particulièrement agité lors des faits (« Il était comme un fou » ; D. 101 l. 106 ; 720 l. 127). Elle a ajouté ne pas s’être rendue à la police pour dénoncer les faits, parce qu’elle était épuisée et toujours sous la surveillance du prévenu.