le couteau touchait ma gorge »). Elle a en outre décrit ce couteau comme étant 22 « en bois [et] qu’on peut ouvrir et fermer », mesurant une quarantaine de centimètres (D. 13 l. 205-209). Son avocat a demandé que le couteau, en possession de la lésée, soit séquestré (D. 15 l. 298-299). La description est en accord avec l’objet séquestré, sauf sur la question de sa taille. En effet, le couteau en question ne mesure qu’une vingtaine de centimètres (manche compris, la lame mesurant environ 10 cm).