Interrogée sur les motifs qu’elle lui prêtait pour agir ainsi, elle a indiqué suspecter qu’il était désespéré et penser qu’il n’aurait pas fait un geste pour la blesser. Devant le Procureur, elle a confirmé ses déclarations, mais a indiqué que le prévenu avait posé le couteau sur son cou, qu’elle avait senti la lame, alors que le prévenu s’était placé derrière elle, avant qu’elle ne parvienne à écarter son bras, et qu’il l’avait menacée en lui disant que si elle ne lui « appartenai[t] pas, [elle] n’appartiendrai[t] à plus personne » (D. 12-13 l. 193-230 : « le couteau touchait ma gorge »).