Le prévenu s’est alors enfui par la chambre, en sautant de balcon en balcon (D. 49 l. 73- 91). En fin d’audition, elle a précisé que le téléphone portable cassé par le prévenu lui avait été offert par celui-ci, après qu’il avait détruit son appareil précédent (D. 49 l. 107-111). Devant la première Juge, elle a confirmé en substance ses déclarations (D. 395 l. 35 – 396 l. 20), étant toutefois souligné qu’elle a alors indiqué que le prévenu n’avait pas forcé la porte, mais qu’il l’attendait dans l’entrée de l’immeuble et qu’elle n’avait pas eu d’autre choix que de le laisser entrer dans son appartement.