Devant l’instance précédente, elle a confirmé que cet épisode s’était déroulé après le mois de janvier 2018, étant précisé que ces déclarations (survenues quelques 2 ½ ans après les faits) sont moins précises, ce qui est parfaitement compréhensible. En particulier, la lésée a alors ajouté qu’elle avait finalement pu sortir (sans être en mesure d’indiquer comment), tout en précisant que le prévenu l’avait « souvent » enfermée chez elle, raison pour laquelle elle ne savait alors « plus les détails et les précisions » (D. 393 l. 37 – 394 l. 36).