Elle a confirmé ces déclarations devant le Procureur, tout en indiquant qu’elle n’avait pas de photographies des marques qu’elle cachait aux yeux des tiers et qu’elle n’en avait jamais parlé avant de se rendre à la police (D. 11-12 l. 133-185). Devant l’instance précédente, elle a confirmé que cet épisode s’était déroulé après le mois de janvier 2018, étant précisé que ces déclarations (survenues quelques 2 ½ ans après les faits) sont moins précises, ce qui est parfaitement compréhensible.