Il lui a mis un T-shirt dans la bouche pour l’empêcher de crier puis l’a enfermée dans l’appartement en s’emparant de son téléphone portable et de ses clefs, jusqu’au lendemain matin. A ce moment-là, la lésée a pu récupérer ses effets pour se rendre à son travail et a ensuite demandé l’aide de ses proches, puis de la police – qui a également dû intervenir le 23 février 2018 (D. 48 l. 40-71 ; 35). S’exprimant sur les diverses violences subies de la part du prévenu, la lésée a indiqué qu’elles avaient eu lieu à une vingtaine de reprises et n’avaient jamais excédé l’épisode du 21 février 2018 (D. 49 l. 93-96).