partiellement confirmé devant la première Juge D. 395 l. 5-7). Selon ses dires, ces coups avaient en particulier lieu lorsque le prévenu était jaloux ou quand la victime lui disait désirer le quitter (D. 48 l. 33-37). Elle a en outre souligné que le prévenu était prompt à la colère (D. 102 l. 126-129). Elle a alors raconté plus précisément l’épisode du 21 février 2018, lors duquel le prévenu l’avait frappée et « lancée par terre ». Elle avait la lèvre en sang. Il lui a mis un T-shirt dans la bouche pour l’empêcher de crier puis l’a enfermée dans l’appartement en s’emparant de son téléphone portable et de ses clefs, jusqu’au lendemain matin.