- Il a d’abord nié les différentes séparations qui avaient eu lieu selon la victime (D. 23 l. 236-240), avant d’admettre qu’une rupture avait eu lieu en raison des pressions subies par la famille de cette dernière (D. 406 l. 2-11). - Il a indiqué qu’il avait pris en charge la moitié du loyer de l’appartement de la victime durant leur vie commune, et ce jusqu’à la fin de leur relation, ne parvenant pas à indiquer jusqu’à quand (D. 89 l. 221-225 ; 21-22 l. 194-199), ce qui ne l’a toutefois pas empêché d’indiquer penser avoir versé la moitié du loyer en juin 2018 (D. 26 l. 407-408).