le] poignarder » (D. 403 l. 23), puis qu’il avait « reçu des coups de couteau de sa part » et qu’elle l’avait « poignardé plusieurs fois à l’arrière de l’épaule, sur l’os » (D. 404 l. 9-11). Or, il ne fait nul doute qu’un tel comportement aurait blessé le prévenu de manière conséquente et n’aurait pas manqué de lui laisser des marques importantes dont il aurait fait état – ce qui ne ressort nullement du dossier, le prévenu s’étant notamment prévalu de quelques rougeurs au cou lors de l’une de ses auditions par la police (D. 78-80).