En appel, il s’est limité à dire que c’était mensonger et qu’il n’avait jamais vu le couteau séquestré, même s’il a admis que le nom d’une ville de Turquie était inscrit sur la lame de cet objet. Durant ces déclarations, il est apparu manifeste à la 2e Chambre pénale que le prévenu mentait, ce que reflétait également son attitude envers le tribunal.