23-24 l. 271-286). Son explication devant la première Juge n’est guère plus convaincante (D. 408 l. 32-35). En substance, il est toutefois relevé que le prévenu a admis avoir cassé deux téléphones portables de la lésée : le premier en représailles et le second, soit celui acheté en compensation du premier téléphone cassé. 13.4 Toujours au sujet des événements du 10 mars 2018, s’agissant de l’altercation qu’il a eue avec le beau-frère de la victime, G.________, il a déclaré avoir été victime de l’agressivité de ce dernier, qui aurait tenté de l’étrangler au point où il n’arrivait quasiment plus à respirer.